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Il existe différentes mesures pour protéger de son vivant son conjoint :
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Donation ou succession : voyez en quelques secondes ce qui sera réellement dû, abattements compris.
Mais le droit prévoit des mesures de protection qui s’appliquent automatiquement. Ces droits sont acquis du vivant de votre époux, mais ne prendront effet qu’à son décès :
Une question sur votre situation ?
Chaque situation est différente. Un conseiller Expert Invest fait le point avec vous, sans engagement, et vous rappelle au plus vite.
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Le régime de communauté réduite aux acquêts, c’est-à-dire le régime légal applicable à votre mariage à défaut de choix, organise déjà une certaine protection du conjoint. Ainsi, la communauté est partagée en deux lors de la fin du mariage. Or, si l’époux décédé a plus participé à la valorisation de celle-ci (revenus plus importants…), le conjoint en profitera.
Le conjoint survivant a un droit sur le logement familial : il pourra continuer à vivre dans ce logement, soit pendant un an, soit jusqu’à son décès, selon ce que vous avez prévu.
En outre, si votre conjoint est dans le besoin (par manque de ressources…), il bénéficie d’un droit à pension alimentaire dû par ses héritiers.
Le conjoint survivant a droit, sous certaines conditions, à une pension de réversion. Ainsi, il pourra recevoir une partie de votre retraite jusqu’à votre décès.
Le conjoint survivant bénéficie d’une couverture maladie en tant qu’ayant droit de l’assuré décédé, pendant 12 mois suite à votre décès. Cela concerne les remboursements pour les dépenses de santé.
Il peut bénéficier sous conditions d’une couverture illimitée dans le temps.
Enfin, le conjoint survivant peut recevoir un capital décès de la sécurité sociale, si la personne décédée a été assurée au régime général sous certaines conditions, d’un montant maximum de 9 510€, si le décès est intervenu avant le 1 er janvier 2015. Pour les décès intervenus après le 1 er janvier 2015, le capital décès est désormais égal à un montant forfaitaire fixé par décret, qui est aujourd’hui de 3 400€.
Si la personne décédée relevait du régime des industriels et commerçants, le capital décès est de 7 608€, dès lors que l’assuré était toujours cotisant au moment du décès, et de 3 043,20€ en cas de décès d’un assuré retraité.
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