Immobilier pratique

27/06/2018

Les certifications et labels dans l’immobilier neuf

L’objectif de ces labels est avant tout de rendre nos logements plus performants aux niveaux énergétique et environnemental. Il existe des techniques et des matériaux pour construire ou rénover nos habitats afin que ceux-ci deviennent plus « modérés » en énergie, qu’ils soient moins dépendants des énergies fossiles et donc plus respectueux de notre environnement et de notre santé.

Ces « certifications » et « labels » vont donc garantir aux particuliers qu’ils disposent ainsi d’un logement de qualité, économe et sain. Un logement certifié est donc la garantie d’un logement performant, ce qui va permettre de justifier sa valeur lors de la revente ou de la location.
Nous allons ici tenter de vous apporter quelques éclaircissements sur ces labels et certifications.

Quel est l’intérêt d’un logement certifié ?

Faire certifier un logement permet de garantir certaines qualités. De plus, cela présente également d’autres avantages :
  • Les particuliers sont aidés pour formuler leurs besoins et ainsi mieux les satisfaire, grâce à un logement plus performant qu’ils seront en mesure de valoriser d’avantage ;
  • De leur côté, les professionnels vont être guidés lors de la conception et de la construction de leurs bâtiments ;
  • La qualité de l’ouvrage est reconnue : le logement est également « économe en énergie » ce qui est un atout à ne pas négliger dans le contexte actuel d’augmentation du prix des énergie ;
  • Enfin, le bien est valorisé lors d’une éventuelle revente.

Des labels publics et privés

Il existe différentes sortes de labels. Certains, encadrés par les pouvoirs publics, sont plus sûrs que d’autres.

Les certifications sont issues d’instances associatives ou privées, portées par un organisme officiel et indépendant. Certaines d’entre elles sont reconnues par les pouvoirs publics puisqu’elles conditionnent l’octroi de certaines aides publiques.

Les labels encadrés par les pouvoirs publics sont fondés sur des textes règlementaires et délivrés dans le cadre d’une certification du bâtiment.
Ils peuvent conduire à l’attribution d’aides publiques, d’avantages fiscaux…

Finalement, certifier un bâtiment c’est prouver qu’il est conforme au référentiel de certification.

A côté de ces labels publics, il existe également des labels privés qui sont souvent fondés sur « un engagement à respecter certains critères définis ». Ils attestent que le logement possède les qualités contenues dans le référentiel.

Comme pour les labels publics, un contrôle du respect du référentiel peut-être effectué, mais cette fois-ci cela n’est pas obligatoire et ce contrôle n’est pas encadré par les pouvoirs publics.

Une règlementation de plus en plus exigeante

Depuis 2013, la règlementation thermique RT2012 impose des objectifs de résultat (consommation maximale proche du BBC) à tous les bâtiments neufs d’habitation.

Pour l’année 2020, il est prévu une règlementation thermique qui exigerait que chaque bâtiment consomme moins d’énergie qu’il n’en produit (grâce aux énergies renouvelables par exemple).

Différents types de labels

Il peut paraître difficile de s’y retrouver au vu de la multiplicité des labels existants. Nous allons donc tenter d’éclaircir cela ensemble.

 

Des labels relatifs à la performance énergétique du bâtiment

Il s’agit ici de garantir aux acheteurs potentiels que le logement en question atteint un certain niveau de performance énergétique : consommation inférieure à la consommation habituelle pour les usages courants (chauffage, climatisation, éclairage…).

 

Des labels relatifs à la qualité environnementale

Ce sont des réglementations globales qui considèrent le logement dans son ensemble :

  • Dans sa relation avec son environnement et ses utilisateurs ;
  • Depuis sa conception jusqu’à sa déconstruction.

Pour la plupart, ces règlements s’appuient sur les principes HQE (Haute Qualité Environnementale). Cela concerne donc :

  • L’éco-construction : la relation qu’entretient le bâtiment avec son environnement et la faible nuisance du chantier ;
  • L’éco-gestion : la gestion de l’énergie, de l’eau, des déchets…
  • Le confort : le confort acoustique, visuel, olfactif…
  • La santé : la qualité sanitaire, de l’air, de l’eau…

 

Des labels « bâtiments bio sourcés »

Ils sont attribués aux constructions incorporant des matières bio sourcées
Il s’agit de matières issues de la biomasse végétale, comme le bois, la paille… ou de la biomasse animale, comme la laine, les plumes…

Cela concerne principalement les maisons individuelles et les logements collectifs.

Le label dispose de trois niveaux selon la quantité de matières bio sourcées présente :

Type de logement

Taux d’incorporation de matières biosourcées (kg/m2)

Niveau 1

Niveau 2

Niveau 3

Maison individuelle

42

63

84

Logement collectif

18

24

36

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