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L’assurance-vie peut faire fructifier votre épargne mais, comme tout placement, elle comporte une part de risque. Heureusement, de nombreuses protections existent pour les épargnants et leurs ayant droits.
Lorsque vous souscrivez une assurance vie, plusieurs protections présentes au contrat garantissent les fonds placés.
Les risques que vous consentez n’ont pas forcément à peser sur les épaules de vos héritiers. Les garanties en assurance-vie vous permettent donc de les protéger contre d’éventuelles pertes financières.
La fluctuation des marchés financiers et une conjoncture défavorable peuvent dans de rares cas provoquer la faillite d’une compagnie d’assurances. Des protections ont donc été mises en place pour garantir les fonds des investisseurs en cas de faillite de leur assureur.
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L’instabilité des marchés financiers vous inquiète ? Vous hésitez à placer des fonds en assurance vie ? Rassurez-vous, de nombreuses solutions existent pour vous protéger contre les pertes financières.
L’assurance vie consiste à placer de l’argent sur un ou plusieurs fonds en vue de le faire fructifier. L’instabilité des marchés financiers et un contexte défavorable peuvent cependant porter atteinte à la sécurité des fonds placés.
Des mécanismes de protections obligatoires ou optionnelles peuvent donc vous assurer la rétrocession de vos fonds en cas de problème.
Il est primordial de les connaître pour aborder son placement avec la plus grande sérénité possible. C’est pourquoi, Expert Invest vous dit tout ce que vous devez savoir sur les protections attachée à l’assurance vie.
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Lorsque vous souscrivez un contrat d’assurance vie, l’assureur s’engage à vous restituer tout ou partie de la somme investie. L’étendue et la nature de la garantie dépendra cependant du type de contrat conclu.
Si vous avez souscrit un contrat monosupport en euros, l’assureur vous garantit que vous retrouverez l’intégralité du capital investi ainsi que les intérêts. C’est donc une garantie très protectrice.
Si vous avez souscrit un contrat multisupport, la partie en unités de comptes de celui-ci ne sera pas garanti en valeur par l’assureur.
Cela se comprend d’ailleurs aisément puisque la fluctuation de valeur est soumise au comportement des marchés financiers. En revanche, si elle ne peut pas garantir la valeur, la société d’assurances est tenue de garantir la quantité d’unités de compte.
Il peut arriver que le souscripteur d’un contrat d’assurance vie décède avant l’échéance de celui-ci. Dans ce cas l’assureur s’engage à reverser le capital disponible aux bénéficiaires désignés de l’assurance-vie.
Cependant la garantie en capital pourrait s’avérer insuffisante, si vous voulez protéger vos héritiers et leur transmettre un patrimoine intéressant. Il vous faudra alors envisager de souscrire des protections complémentaires.
Vous voulez transmettre le plus d’argent possible à vos enfants ? Vous voulez protéger votre famille en cas de décès ? Alors les protections optionnelles pourraient bien vous être utiles.
Les contrats en unités de compte peuvent engendrer des pertes en capital. Pour protéger les bénéficiaires et ne pas faire peser la charge du risque sur eux, le souscripteur peut activer la garantie plancher.
En consentant cette garantie, l’assureur s’engage à payer aux bénéficiaires au moins l’équivalent des sommes investies en capital.
Exemple : Vous avez placé 10 000 € et le capital a subi une perte de 1 000 €. Dans ces cas-là l’assureur versera quand même 10 000 € au bénéficiaire.
Vous voulez transmettre le plus de fonds possibles à vos héritiers ? Alors la garantie cliquet pourrait vous intéresser. Ce mécanisme permet aux bénéficiaires de l’assurance vie en cas de décès de toucher l’équivalent de la valeur de rachat la plus haute atteinte au cours de la vie du placement.
Exemple : Si à un instant X la valeur du capital est de 10 000 € et qu’au moment du décès elle est de 9 500 € alors les bénéficiaires toucheront 10 000 €.
Cette garantie majorée permet au bénéficiaire de percevoir un capital minimum assorti d’intérêts. Le capital et le taux d’intérêts sont définis lors de la souscription du contrat par le souscripteur.
Vous l’aurez compris, vous disposez de plusieurs mécanismes contractuels de protection offerts par les assureurs. Le problème c’est que si l’assureur fait faillite il ne pourra pas vous offrir la protection contractuelle à laquelle vous avez souscrite.
Un mécanisme de garantie existe toutefois, dans certaines limites, si l’assureur ne peut plus faire face à ses engagements.
Chiffres clés ci-dessous : Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), « Fonds de garantie compétents en cas de défaillance d’entreprises d’assurance » (article R. 423-7 du code des assurances) ; service-public.gouv.fr, fiche F15274 (contrat d’assurance-vie : fonctionnement, vérifiée le 25 septembre 2026). Vérifié le 26/09/2026.
Vous vous demandez ce qu’il adviendrait des fonds déposés sur vos supports d’assurance-vie si la compagnie d’assurances venait à faire faillite ? Ce cas est rare mais il n’est pas à exclure. Vous avez donc raison de vous poser la question. Vous le savez peut-être mais les sociétés d’assurances deviennent juridiquement propriétaires des fonds qui leurs sont confiés en assurance vie. Ce qui signifie qu’ils sont inscrits à leur actif et peuvent être utilisés pour payer leurs créanciers.
Ce mécanisme peut donc être inquiétant pour l’épargnant qui voit ses fonds dépendre de la solvabilité de l’assureur. Il est donc légitime de se demander quels sont les risques encourus par le capital en cas de faillite de ce dernier ?
Des protections existent toutefois. Les assureurs sont contrôlés par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
En cas de défaillance d’une société d’assurance de personnes agréée en France, c’est l’ACPR qui décide, après consultation écrite du fonds, de recourir au Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP).
Ce fonds garantit une partie des sommes placées en assurance par les épargnants à hauteur de :
Notez par ailleurs que si vous détenez plusieurs contrats auprès d’une même société, votre indemnisation sera limitée à ces seuls montants.
Vous détenez un contrat en assurance-vie monosupport en euros avec 100 000 € et un autre multisupport avec 50 000 €. Vous ne pourrez prétendre qu’à 70 000 € d’indemnisation.
Vous devrez également prêter attention à la localisation de votre société d’assurances. Le fonds n’intervient pas pour les entreprises d’un autre État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen qui exercent en France en libre prestation de services ou par une succursale.
Les protections obligatoires sont :
C’est un fonds qui a été créé par la loi n°99-532 du 25 Juin 1999 relative à l’épargne et à la sécurité financière.
Il a pour but de protéger les assurés en cas de crise entraînant la défaillance de l’établissement auprès duquel ils détiennent une assurance-vie.
Concrètement ce fonds vous indemnise si la compagnie d’assurance fait faillite.
Le Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP) indemnise, en cas de défaillance d’un assureur agréé en France :
Source : Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (article R. 423-7 du code des assurances).
Le FGAP couvre les sociétés d’assurance de personnes agréées en France. Il n’intervient pas pour une entreprise d’un autre État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen qui exerce en France en libre prestation de services ou par une succursale : renseignez-vous alors sur le système de garantie éventuellement prévu dans son pays d’origine.
Source : Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.