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Les prestations sociales auxquelles on peut prétendre en cas de divorce sont principalement l’assurance maladie-maternité, les prestations familiales (ASF, RSA) mais également la pension de réversion.
Enfants à charge
Les enfants mineurs peuvent être ayants droit de l’un de leurs parents ou des deux ; ce statut prend fin l’année de leurs 18 ans. Dès 16 ans, ils peuvent demander à être assurés à titre personnel.
Ex-conjoint
Depuis la mise en place de la protection universelle maladie (Puma), un adulte ne peut plus être ayant droit de son conjoint : chaque époux majeur, même sans activité professionnelle, est couvert à titre personnel dès lors qu’il travaille ou réside en France de manière stable et régulière. La Puma permet de rester dans le même régime d’assurance maladie en cas de changement de situation personnelle, comme une séparation : le divorce ne fait donc pas perdre la prise en charge des frais de santé.
Sources : service-public.gouv.fr, fiches F34308 (protection universelle maladie, vérifiée le 13 mai 2026) et F16622 (ayant droit, vérifiée le 31 août 2026).
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Bénéficiaires des prestations familiales
Elles reviennent à l’ex-conjoint assumant la charge des enfants (effectivement et de manière permanente), ou dont le foyer constitue la résidence habituelle de l’enfant.
En cas de résidence alternée, à défaut d’accord entre les parents, il y a partage des allocations familiales.
Allocations versées
Retraite et réversion dans le régime de base sécurité sociale
Le conjoint divorcé est assimilé au conjoint survivant : il doit remplir les mêmes conditions, à savoir être âgé d’au moins 55 ans et disposer de ressources annuelles brutes inférieures à 25 001,60 € s’il vit seul ou à 40 002,56 € s’il vit en couple (montants 2026). Le fait qu’il soit remarié n’entre pas en compte, si ce n’est que la pension est partagée avec le dernier conjoint du défunt, en fonction de la durée de chaque mariage.
Retraite et réversion dans le régime complémentaire Agirc-Arrco
L’ex-conjoint divorcé peut obtenir la réversion Agirc-Arrco comme le conjoint survivant : à partir de 55 ans (pour les décès survenus depuis le 1er janvier 2019) et sans condition de ressources. Elle représente 60 % des droits du défunt et se partage entre le conjoint survivant et le ou les ex-conjoints en fonction de la durée de chaque mariage. En cas de remariage, elle n’est pas attribuée.
Sources : service-public.gouv.fr, fiche F13104 (réversion du régime général, vérifiée le 1er janvier 2026) ; agirc-arrco.fr, « La pension de réversion ».
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